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Coaching professionnel : comment bien choisir son coach ?

Le coaching professionnel est en plein « boom ». De 2013 à 2017, le nombre de coachs professionnels dans le monde a augmenté de 18 %, passant de 45 000 à 53 300*.

Il y a deux raisons à cette augmentation : une bonne et une mauvaise.

La bonne, est que la demande de la part des entreprises, des managers, des dirigeants en matière de coaching est en hausse.
La mauvaise, est que le métier de coach est un métier qui n’est pas régulé. Tout un chacun peut se déclarer coach s’il le souhaite.

Le problème, si l’on n’est pas familier de cette profession, est de faire confiance à un coach qui n’en a de nom que le nom…

Dans cet article, découvrez les 3 questions à se poser (et à poser) avant de faire confiance à un coach professionnel

*chiffres ICF 2016

#1 Quelle est l’expérience professionnelle du coach avant sa carrière de coach ?

En théorie, un coach doit, au préalable, avoir évolué au sein d’une ou plusieurs entreprises à des postes de management ou de direction avant d’entamer une carrière dans le business coaching.

Cependant, avant de démarrer un coaching professionnel ou tout autre accompagnement, il y a quelques questions à se poser si l’on veut être sûr de faire confiance à la bonne personne :

a) Quel est l’expérience du coach en tant que manager ou dirigeant ? 

Il est important pour le futur coaché de s’interroger sur l’expérience professionnelle du coach qui va l’accompagner. Chez Talentis par exemple, les coachs justifient tous d’une expérience conséquente dans une grande entreprise (au moins 10 ans), dans des rôles de manager ou de dirigeant.
Si je travaille dans un grand groupe, mieux vaut un coach qui en comprenne les enjeux et les rouages !

b) Peut-on qualifier son parcours de réussi ?

Pour cela, vérifier notamment combien de temps le coach est resté dans ses différentes fonctions.

c) Pourquoi cette personne a-t-elle décidé de devenir coach ?

Ce critère est très important car il parle de la motivation de la personne concernée. A-t-elle choisi de devenir coach par dépit, ou est-ce un choix mûrement réfléchi répondant à des aspirations profondes ?

d) Quel est le fit culturel du coach avec l’entreprise ?

Chaque entreprise a sa propre culture. Il est donc judicieux de vérifier si les valeurs du coach correspondent avec celles de votre entreprise.

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#2 Quelle est son expérience en matière de coaching professionnel ?

a) Quelle est la certification du coach ?

Il est important de se renseigner sur l’école dans laquelle le coach a été certifié.
Chez Talentis, nous ne recrutons que des coachs ayant été certifiés dans des écoles reconnues telles que : Transformance, HEC, INSEAD, Académie du Coaching, CTI, etc…

Par ailleurs, devenir coach professionnel, cela ne s’apprend pas en 3 jours. Pour être considérée comme crédible, une certification doit comporter un nombre de jours suffisants (au moins 15 jours. Cependant, la plupart des certifications s’obtiennent en plus de 15 jours, étalés sur une période de 18 mois à deux ans.

Le métier de coach est très riche et ne comporte pas qu’une seule discipline. De ce fait, un coach peut être certifié en coaching individuel sans pour autant l’être en coaching d’équipe. Il est donc recommandé de vérifier si le coach concerné s’est formé sur le champ qui vous concerne.

Lors de sa formation, le coach va apprendre à maîtriser des outils, des modèles et des méthodes d’accompagnement du changement qui sont spécifiques. Mais ce n’est pas tout !

Connaître l’ensemble des outils « de base » du coaching ne suffit pas pour se revendiquer être un bon coach. Une fois certifié le coach choisira un ou plusieurs champ(s) théorique(s) (PNL, Analyse Systémique, Analyse Transactionnelle, Gestalt…) qu’il va creuser pour être capable de diversifier ses outils. Il est en effet important que le coach dispose de bonnes grilles de diagnostic et de solides outils pour adresser les diverses situations rencontrées.

b) Le coach est dans une logique d’apprentissage permanent

Comme tout métier, le coaching professionnel est en constante évolution. Un coach professionnel est tenu de s’intéresser et de se former à différents outils et différentes postures, à la fois sur les sujets du coaching, mais aussi sur ce qui se passe en dehors de l’entreprise. L’objectif : connaître parfaitement ce qui va impacter les entreprises dans le futur pour répondre de la manière la plus adaptée aux besoins des collaborateurs et des organisations. 

c) Le coach est supervisé

La pratique de la supervision est elle aussi incontournable lorsque l’on exerce le métier de coach, qu’elle soit individuelle ou collective.
Lors des séances, le coach dialogue avec un coach superviseur et lui fait part de ses expériences de coaching. Le superviseur lui apporte un effet miroir essentiel pour lui permettre de progresser, et par la même, faire progresser ses clients.
Chez Talentis, tou(te)s les coachs sont supervisé(e)s régulièrement.

d) Le coach s’intéresse t-il à mes enjeux ?

Le nombre d’années d’expérience en tant que coach a son importance (au moins 5 ans),

Il est également intéressant de demander au coach quel type de personne il a l’habitude d’accompagner (collaborateurs, managers et dirigeants), et dans quel type d’entreprise (PME, grands groupes, startups).

Par exemple, si je suis Directeur Marketing dans un grand groupe, je veillerai à m’assurer que le coach en question a déjà une ou plusieurs experience(s) réussie(s) de coaching d’une personne à ce niveau de poste et dans ce type d’organisation.

Certes, vérifier tous ces points lors du seul entretien de découverte peut s’avérer compliqué. C’est pourquoi nous encourageons chaque coaché à se renseigner sur le parcours du coach via Linkedin, mais aussi via son réseau professionnel ou ses anciennes références.

Une autre solution pour faire le bon choix est de prendre contact avec des sociétés de coaching comme Talentis.
Nous vous garantissons une équipe de coachs professionnels, expérimentés et dont les critères de référencement sont alignés avec ceux évoqués ci-dessus.

#3 Quelle est la posture du coach ?

Au-delà du CV, assurez-vous que le coach respecte l’éthique du coaching.

Voici une typologie des coachs dont on serait en droit de se méfier :

  • Le coach « gourou » :

    Ce dernier est présent depuis longtemps dans l’entreprise, il a coaché presque tout le monde fait preuve de beaucoup d’influence au sein de l’organisation et semble tout savoir mieux que tout le monde sans jamais accepter de feedback.
    Chez Talentis, pour garantir le respect de l’éthique du coaching, nous proposons systématiquement un « pool » de coachs lorsqu’il s’agit d’accompagner plusieurs individus.
  • Le coach « indiscret » :

    Dans ce cas, il est aisé de vérifier l’éthique du coach en question. Il suffit de lui demander quelle personne il a déjà coachée dans l’entreprise et de voir s’il donne des noms. Si tel est le cas, il vaudrait mieux se méfier car la prochaine personne citée ce pourrait être vous !
  • Le coach « séducteur » :

    Dès le départ, il n’essaye pas de vous challenger ou de vous faire grandir mais cherche à vous plaire, à vous flatter.
    Un bon business coach est comme un coach sportif qui est là pour permettre à son athlète de remporter sa prochaine compétition. Il n’est pas dans une quête de reconnaissance et d’agréabilité, mais dans cette mission de faire réussir son champion.
  • Le coach « non-responsable » :

    Un accompagnement démarre toujours par un ou des objectif(s) précis définis par le coach et le coaché. Il faut donc vérifier que le coach se sent responsable des objectifs que vous avez définis, et qu’il vous fait travailler précisément sur ces objectifs.
    Sans objectif, pas de réussite de coaching !
  • Le coach « inquisiteur » :

    Lors d’un coaching, le coach doit bien entendu poser des questions à la personne qu’il accompagne pour la faire progresser, mais pas seulement.
    Il a aussi comme rôle de donner du feedback, de challenger la personne, de donner des options… Des coachés se plaignent souvent de coachs qui ne font que poser des questions sans apporter de valeur ajoutée dans l’échange.
  • Le coach au rapport « malsain » à l’argent :

    Qu’il propose des tarifs trop élevés ou au contraire qu’il soit mal à l’aise à la simple évocation de sa rémunération, faites attention au coach dont le rapport à l’argent ne semble pas sain.

A son arrivée en France au début des années 80, le coaching apparaissait souvent comme une pratique fantaisiste car récente et méconnue.
Aujourd’hui la donne a bien changé. Selon l’ICF, 86 % des entreprises ayant fait appel au coaching déclareraient avoir un retour sur investissement satisfaisant.
Si l’efficacité du coaching professionnel est désormais établie, le choix du coach reste stratégique et peut faire l’objet de précaution.
Dans cet article, nous vous avons énuméré les critères de choix d’un coach. Ces critères sont ceux que nous utilisons chez Talentis depuis plus de 15 ans pour recruter les executive coachs partenaires avec lesquels nous travaillons.

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By | 2019-06-11T10:37:04+00:00 avril 12th, 2019|blog|0 Comments

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